13 octobre 2007

De par ma chandelle verte ! Ubu bande encore !














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7 MILLIONS DE PAUVRES EN FRANCE


Lorsque Pujadas a annoncé l'autre soir au journal qu'il y avait 7 millions de pauvres en France, je me suis dit qu'il jouait avec nos nerfs et que le lendemain ce serait la révolution (ou tout au moins cent personnes devant l'Elysée). Qu'un pays riche comme le nôtre puisse accepter cette situation, c'est énorme. Mais le lendemain matin, j'étais tout seul dans la rue. A part les vélib', bien entendu.

TF1 ET LES ECRANS GÉANTS

TF1, chaîne du peuple, a interdit à certaines villes (notamment Clermont-Ferrand) d'installer des écrans géants pour la retransmission du rugby, sous prétexte que Médiamétrie ne saurait pas, dans ce cas, enregistrer valablement le nombre de téléspectateurs effectivement devant leur poste et prêts à acheter du Coca-cola. D'où manque à gagner en pubs.
Ou bien TF1 est très con, ce que je ne saurais penser une seule seconde ;
Ou bien c'est Médiamétrie qui n'est pas vraiment au point, mais ce sont des scientifiques, cela me trouerait ;
Ou bien, comme disait Reiser, nous vivons vraiment une époque formidable…
———
Aux dernières nouvelles, c'est la faute à la Fédération internationale.

PLAN C :
CRITIQUE DE CEUX QU'ON AIMERAIT SOUTENIR

Le Plan B tape sur tout ce qui bouge

On ne peut pas me reprocher de ne pas être ici-même un critique virulent du système médiatique ! Avec, qui plus est, un mauvais esprit patent !
Or donc, quel est ce malaise qui me prend tout soudain en lisant le journal que j'ai dans les mains, et que j'aimerais aimer ? Un truc qui a tout pour plaire : de l'humour, de la férocité, et qui critique les médias ? Ça s'appelle "LE PLAN B" et je l'ai acheté sur un marché, samedi, à de guillerets jeunes gens, avant d'acheter mon andouillette fumée.
Ceux qui écoutent Mermet ou fréquentaient le BigBangBlog en auront entendu parler. On y dénonce la collusion des journalistes avec les pouvoirs politique et économique. Parfait. Donc, à longueur de page, détails sur les acoquinements et la complaisance de chacun avec chacun : Georges-Marc Benamou (ancien directeur de Globe) avec Mitterrand puis Sarkozy : pas mal, je suis. Ensuite, la faconde décidément polyvalente cet été de Laurent Joffrin, nouveau directeur de Libé, ça va, je suis. Seulement ça n'arrête pas ! Tous les bébés sont jetés à tour de rôle avec toutes les eaux du bain journalistique ! Je relève dans le désordre : Philippe Val, Bernard Maris (Charlie Hebdo), Télérama, Les Inrocks, Alexandre Adler, BHL évidemment, Plenel, Colombani, Vandel, Amar, Schneidermann, et bien sûr tous ceux que nous avons l'habitude de brocarder (curieusement, un peu moins quand même, comme si la cause était déjà entendue : rien sur PPDA, par exemple).

Vomi des las

Le pire, c'est cette phraséologie un peu nauséeuse qui ressemble au style de Radio-Pékin au moment de la "Grande Révolution Culturelle Prolétarienne". Exemples :
"Le futurologue rachitique Alexandre Adler", "Lévy [et] son boy Benamou…", "[Le] directeur mégalomane du Figaro", "Marc Kravetz, ancien cheffaillon de Libération", "l'historien pétainiste Henri Amouroux", "l'essayiste graphomane Philippe Corcuff", "un cortège de bourricots de Sciences-Po", "le comique spinoziste Philippe Val", etc.
Ça me rajeunit : "les valets du grand capital", "le journaliste sioniste Machin", "les suppôts du pouvoir"… avec un peu plus d'humour, j'en conviens.

De par ma chandelle verte : Ubu est parmi nous !!

Le problème, c'est qu'une fois tout le monde jeté dans la trappe à Nobles du Père Ubu, on se demande ce qu'on va faire. Le Père Ubu avait une réponse : "Alors, je tuerai tout le monde… et je m'en irai !" (Acte III, sc. 4) Que voilà un beau programme… Et que voilà une façon de prendre en compte la complexité du monde et des rapports humains !

Amenez le premier Noble et passez-moi le crochet à Nobles. Ceux qui seront condamnés à mort, je les passerai dans la trappe, ils tomberont dans les sous-sols du Pince-Porc et de la Chambre-à-Sous, où on les décervèlera.

Car il y a derrière tout cela, en creux, une touchante mais angélique illusion de pureté : celle de la liberté de pensée hors de toute contingence, de toute influence, le rêve de l'indépendance absolue. Or, comme le dit le sociologue Philippe Corcuff, qui est leur ennemi préféré (cité un nombre considérable de fois dans le numéro d'octobre-novembre, ce qui prouve qu'il les agace vraiment), "Avec la notion de « totalité » ou de « système », on avait l’impression de « maîtriser » : maîtriser l’amont dans la critique du « système capitaliste » et maîtriser l’aval avec la perspective d’une société « réunifiée et transparente à elle-même » (« socialiste », « communiste » ou « anarchiste »). Aujourd’hui, alors que les référents positifs de l’avenir ont été brouillés, ne reste plus, nostalgiquement, que l’amont avec la critique du « système »." De plus, le non-dit de ces critiques purs et durs, j'ai fait mon enquête, c'est qu'en filigrane, on a droit au package — j'ai passé quelques heures à tirer les fils, à partir du nom de tous les protagonistes du PLAN B relevés dans "l'ours" du journal. Quel package ? Pas difficile à déduire, quand on voit le nom de Serge Halimi.
A mon tour, je me suis amusé à chercher leurs copinages et leurs sphères d'influence. La plupart sont des journalistes et de respectables diplômés de l'université influencés par la pensée bourdieusienne, lorsque Bourdieu, las de penser trop finement, avait décidé de reprendre son bâton de militant radical et… sommaire (on n'est pas obligé d'être d'accord).
Donc , Serge Halimi > Monde diplo > Acrimed > Attac > Là-bas si j'y suis > Islam et laïcité > Pierre Carles, etc. Tout un univers.
Amusons-nous à utiliser les techniques littéraires de ces critiques irréprochables et drôles :

"Gilles Balbastre, grouillot ouvriériste de Bourdieu, Pierre Rimbert, cofondateur autosatisfait de PLPL, le prédécesseur du Plan B, et sacristain de Pierre Carles, l'inventeur de la sainteté médiatique (son film "Pas vu pas pris" est un exemple d'honnêteté intellectuelle !) et les sept nains, dont Antoine Schwartz, trouveur en Sciences politiques à Paris X, Mathias Reymond, co-agitateur illuminé avec Denis Perais d'Acrimed,…" Etc. Je rigole. Dans le forfait, il faut aussi prendre :

— Le soutien inconditionnel à José Bové ;
— La critique de l'intervention de 1999 au Kosovo ;
— L'option "Non" à la constitution européenne ;
— La haine de Charlie-Hebdo, Les Inrocks, Le Monde, Libé, Télérama, Le N'Obs*, j'en passe et des meilleurs, qui sont les collaborateurs objectifs du grand capital sans espoir de rédemption.
— Beaucoup d'et caeteras.
J'oublie sans doute le soutien à Hugo Chavez.

Hou ! Ça fait beaucoup à la fois. Et ça ressemble légèrement à une pensée un peu totalitaire. Qu'on ne se méprenne pas : J'écoute Mermet avec beaucoup de plaisir, je ne supporte pas les journaux télévisés de TF1 et TF2, je ne me fais aucune illusion sur les rapports entre journalistes et pouvoirs et LE PLAN B m'a appris beaucoup de choses sur les coulisses des médias. Mais sans doute ne suis-je pas assez idéaliste, car je ne crois pas à la pureté absolue des idées, indépendante de toute contingence. Et je crois même, — mon Dieu je vais être lapidé —, qu'il est possible de lutter à l'intérieur même du système. Saint Bourdieu, pardonne-moi !

Pour en savoir plus, allez voir vous-même sur leur site :

http://www.leplanb.org/page.php?rubrique=accueil

Et la critique qu'en fait leur ennemi juré (il parle de PLPL, mais ce sont les mêmes) :

http://www.passant-ordinaire.com/revue/36-272.asp

______
* A propos du N'Obs : 800 g la semaine dernière, dont 500 g de pub ! Je me désabonne.


Votre ami dévot

9 commentaires:

  1. Le vérificateursamedi, 13 octobre, 2007

    Bravo ! Ce blog est génial ! Et l'enregistrement des commentaires, c'est vraiment facile…

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  2. A propos de plan B,

    Je rajouterai un élément supplémentaire, sans garantie préalable : je m’interroge ce sur qui peut nourrir la démarche de ce journal à tirer tous azimuts. Tu évoques les origines bourdieusarde et les cercles Halamistes et je pense que ton décorticage nominatif fait force de démonstration. Mais je rajoute la nécessité de devoir cracher très loin et très fort et y compris sur les supposés « gentils » et les gens à priori du même bord pour prétendre à l’impertinence et la provocation (et éventuellement se démarquer d’avantage du bord justement).

    De nos jours, il faut taper vraiment très très bas ou carrément à l’extrême droite pour provoquer (et je ne parle même pas du cas Soral), exister sur le terrain de la contestation, de la critique. Traiter Nôtre Président de la République de Zébulon 1er ou de Napo 4 est devenu d’un convenu et d’une banalité de bon aloi de gauche (et même de droite chez les chiraquistes mal convertis et les vieux gaullistes qui bandent encore un peu), voire une bonne recette (y compris dans le sens financier du terme, à en croire les comptes prévisionnels du Canard qui a la bonne idée trop rare de les publier).

    Je trouve donc parfaitement légitime de ta part de porter un regard avisé et critique sur ce nouvel organe de presse, mais moi je me demande comment tu as pu resté abonné au Nobs aussi longtemps : est-ce pour la rubrique « villas et demeures de luxe » ou pour les petites annonces matrimoniales du quasi troisième âge ?

    Julien

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  3. @Julien (j'ai remarqué que dans les forums, pour répondre à quelqu'un, il fallait mettre un @ devant) :
    D'abord, merci pour ton commentaire pertinent et dense.

    1. Je ne suis pas contre la critique de ceux qu'on présente comme irréprochablement de "notre" bord. Et je trouve que les Guignols, par exemple, bon an mal an, restent plutôt excellents sur ce chapitre. Encore faut-il que le simple fait d'exister dans la société telle qu'elle est ne soit pas, EN SOI, présenté comme LE péché capital et la preuve que décidément, on est objectivement complice du Grand Méchant Capital, sans capacité d'indépendance critique ni espoir de rédemption !

    2. Pourquoi je suis resté abonné au Nouvel Obs ? Tout simplement parce que justement, en dépit des pages de pub et de leurs couvertures à la con (Les Prix de l'immobilier, Cécilia Sarkozy, Ce que je veux par Nicolas Hulot), ils continuent à avoir parmi les meilleures plumes de la presse écrite ! Tout simplement ! Julliard, qui défend la gauche "moderne", c'est-à-dire la gauche de droite, a sorti un édito très pertinent il y a deux semaines sur Sarko et les cadeaux aux riches… (Par contre, faut pas qu'il se mêle de théâtre, parce que là c'est la catastrophe…) Et puis il y a Pascal Mérigeau, un des seuls critiques de cinéma encore un peu exigeants… Delfeil de Ton, la caution gaucho du journal (tu vois, je préviens même les lazzis prémâchés), et surtout Jean-Claude Guillebaud, qui dans Télé-Obs se livre justement à une analyse des médias qu'on ne trouve nulle part ailleurs (même dans le Plan B)… François Reynardt, qui me faisait hurler de rire, est devenu parfaitement paresseux mais sort encore de temps en temps, entre deux calembours nullissimes, des analyses assez piquantes. Bien sûr, Jean Daniel se prend pour Le pape et Albert Londres réunis, il pinaille à longueur de copie sur la question : "Comment peut-on être bleu et vert en même temps", etc., mais il y a tous les autres, même Askolovitch qui m'énerve et Aude Ancelin qui s'écoute être intelligente !
    Voilà une critique par l'absurde de ce que n'est pas LE PLAN B et encore moins LE MONDE DIPLO : un lieu où les réponses ne sont pas données avant les questions !
    J'ai lu, lors de sa parution, "La Géopolitique du Chaos", d'Ignacio Ramonez, rédac chef du Monde diplo et… attaché de presse de Hugo Chavez : j'étais consterné par le manque de rigueur critique de ce donneur de leçons, par ailleurs fort sympathique poil à gratter et ami de Mermet…

    3. Comme toi, sûrement, je suis très friand de l'ironie et du sarcasme, et personnellement très excité par une pensée radicale et antilibérale. Et de plus en plus tenté par une position extrêmement critique de la doxa "real-politic" actuelle. Mais je ne veux pas retomber non plus dans un politiquement incorrect systématique qui me rappelle d'autres temps où nous avions perdu toute liberté de jugement, portés que nous étions par une appartenance doctrinaire rampante.

    Avec tout mon respect et mon amitié,

    Justin.

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  4. Voilà bien une réponse qui en est une. Merci. Et je me doutais un peu que tu me citerais la bonne plume du Julliard, dont on peut lire la prose en ligne sans se fader les pubs pour montres de luxes et parfums de poules. Mais je me dois d’être honnête, Justin : fustiger le Nobs, c’est ma vieille lanterne de fin de repas familial. Mes parents (septuagénaires désormais) ont vieilli avec ce magazine, et j’ai vu grossir le nombre de pages de pub au rythme de leur embourgeoisement (celui du journal comme de mes parents) quand moi-même je me devais de marquer mon indépendance d’esprit et sans doute une plus grande radicalité, sinon marginalité (ahhh la jeunesse) sans doute parce que je n’ai pas les moyens de m’embourgeoiser. Alors tu comprendras combien je ne suis pas objectif quand je me moque des pages « immobilier » et autres rubriques patrimoniales et matrimoniales du Nouvel Obs, fut-ce à ton égard.

    N’empêche que. Fondamentalement, ma seule radicalité ce n’est que de m’acharner à fuir toute obédience suiviste et prémâchée et à craindre l’altération de jugement qu’un trop grand confort dans une position établie procure (le sarcasme ne serait qu’une protection masquant un manque d’opinion gravement pusillanime ?). Ainsi donc je ne peux que louer ta volonté d’éviter de retomber dans le politiquement incorrect systématique et toute appartenance doctrinaire rampante (ou branchée, d’ailleurs). Et même si je n’ai finalement pas beaucoup plus que la moyenne réussi à regarder au delà des œillères de ma condition et de mon éducation, sache, presque encore jeune éphèbe de l’esprit déjà grisonnant des tempes (ça doit faire un bout de temps qu’on t’a pas traité d’éphèbe) que je ne suis pas plus extrémiste qu’antilibéral (moi qui exerce même en profession libérale – mais l’usage à mon sens abusif de ce terme de libéral à tout bout de champs et notamment économique mériterait un débat à lui tout seul). Bon cela dit, c’est vrai qu’en ce moment j’ai plutôt envie que des jeunots (je ne vais pas mouiller moi-même quand même) reforment Action Directe et coupent les couilles de quelques véreux hauts placés pour leur rappeler les bonnes manières et jouer le rôle de sanction que les conseils d’administration par trop consanguins n’assument plus (ni tellement le pouvoir politique d’ailleurs). Ne serait-ce que par soucis d’équilibre : ce en quoi il ne s’agit donc pas tant de remise en cause du « système » et encore moins de révolution que du soucis de sa bonne marche, finalement.

    Alors avec tout ça, je me dis qu’il y a autant de place pour Plan B que pour le Nouvel Obs ; que si le Nobs n’existait pas, mes vieux seraient abonnés à Valeurs Actuelles ; que Delfeil de Ton écrit toujours la même chose malgré le temps qui passe et la mort de Reiser, que le Canard gagne autant de fric sans pub que le Fig Mag avec mais Gala encore plus ; qu’Etienne Mougeotte est aussi actionnaire de l’Humanité et qu’il y a même des journalistes à 20 minutes et des photos couleur dans le Monde ; que même Libé se renouvelle, qu’il n’y a que Carles et Schedeirnman etc. etc. etc. ; que des milliers d’anonymes écrivent ce qu’ils pensent sur le net et sont même lus par quelques autres, et ça, je dois bien dire que ça m’enchante.

    Longue vie à toi.

    Julien

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  5. A propos des 7 millions de pauvre..

    Je suis passée chez Emmaus m'acheter un 'truc' de pas pauvre,mais comme il était tôt, c'était l'heure des pauvres et je suis partie le coeur en désarroi.
    Au détour d'une rue de Paris, il y avait un rassemblement, et j'ai cru à une rencontre d'association. Non, c'était l'heure de la soupe populaire et je suis partie le coeur en désarroi.
    Si la télé a parlé de ces pauvres que je croise au détour de ma vie, je ne l'ai pas vu, je l'ai coupé. Plus de son, plus d'image.. pour ne pas avoir le coeur en désarroi.

    J'aimerais dire que j'agis autrement que par quelques francs déposés de ci de là, mais je suis de ceux qui n'étaient pas là, ce jour ou tu t'es retrouvé seul dans la rue...

    Cerises 94

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  6. j'ai enfin réussi à comprendre comment on mettait un commentaire...
    -Les pauvres
    entendu hier à "on refait le monde"
    on entend la séparation du président de la république et d'autres sujets, pour terminer on n'a plus le temps pour la journée contre la misère
    C'est, je crois, le plus grand scandale de notre époque.
    d'autre part les jornaux cités sont essentiel à conserver la liberté, mais je ne les lirai pas. Quand parlera-t-on du bonheur ? Ce n'est pas un évènement et pourtant ...
    Je ne parle pas DU bonheur avec un grand B mais de celui du quotidien. par exemple cet appel de phare pour me signaler qu'il y a des flics; tout bête, mais là je suis le frère de quelqu'un anonyme , pas pour la vie mais pour un instant. Ce héron qui veut traverser la route quand je rentre chez moi, en banlieue, au lieu d'aller à sa rivière, et devant lequel tout le monde ralentit, cet écureuil dans le bois de Vincennes qui à un feu rouge qui passe au vert le matin bloque tout le monde car on a peur de l'écraser; un écureuil qui fait ralentir, on est loin des limitations de vitesse et du ministre de l'intérieur, peut-être de l'intérieur de nous même.
    Je n'ai pris qu'un café ce matin et je n'ai pas fumé la moquette, mais je rêve d'un journal qui me parlerait de la vie
    patrick

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  8. Au sujet de "Pas vu pas pris" de Pierre Carles : J'ai vu ce film il y a quelques temps sur internet. Comment peut-on prêter la moindre attention à ce documentaire puéril ? Franchement je me demande encore. Si un enfant voulait tuer son père symboliquement, il ne s'y prendrait pas autrement.

    Après avoir lu l'article et les commentaires j'ai pensé "je vous aime". ça m'est venu comme ça.

    Mais peut-on dire des choses comme ça sur un blog ? :)

    Pour être moins familière : merci.

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